Soumaya devait être projeté en avant-première au Grand Rex. Après une campagne de dénigrement menée par la fachosphère, le ciné s’est dégonflé. Depuis le film galère pour trouver des salles.

« Moi j’appelle ça de la censure silencieuse. » Au téléphone, le cinéaste Ubaydah Abu-Usayd revient sur la genèse, et les galères, de son premier film, Soumaya, co-réalisé avec Waheed Khan. Le pitch : Soumaya est cadre depuis 14 ans dans une entreprise de transport ; du jour au lendemain, au moment des attentats de Paris, elle est perquisitionnée et perd son emploi. Dérives de l’état d’urgence, ambiance post-attentat, islamophobie, Soumaya – tiré d’une histoire vraie – aborde un certain nombre de sujets brûlants. Avec l’idée de les démystifier. « On nous dit toujours que ce sont des thématiques importantes. Mais certaines personnes ne veulent pas diffuser le film, sans jamais donner de réelles raisons. »
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